Je ne suis plus qu'un peu de chair qui souffre et saigne.
Je ne sais plus lutter, j’attends le dernier coup,
Le coup de grâce et de pitié que le sort daigne
Assener à ceux-là qui vont mourir debout.
J’abdique tout. J’ai cru que la cause était belle
Et mon être a donné un peu plus que sa part ;
La mêlée était rude et mon amour rebelle,
Ma force m’a trahie et je l’ai su trop tard…
Extrait du poème de Jovette Bernier qui reflète bien l'état dans lequel je me trouve en 2020.
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Le dimanche
on a allumé une bougie
pas pour l'Avant
mais
pour l'après
Claire Audhuy / L'hiver dure 90 jours
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